Emmanuel Chastellière

« Je ne voulais surtout pas commencer par un roman de Fantasy »
Emmanuel Chastellière
Je ne voulais surtout pas commencer par un roman de Fantasy. Je suis très associé à la Fantasy. J’avais peur de faire des tas d’erreurs de premier roman et de me laisser écraser par le poids d’un roman de fantasy pour quelqu’un qui est censé connaître tous les pièges à force d’en avoir lu (et chroniqué) pendant 15 ans.

Emmanuel Chastellière est une personnalité à la fois discrète et incontournable de la communauté de l’imaginaire en France. Co-fondateur du site Elbakin, traducteur de romans de fantasy et de romans jeunesse, c’est aussi un auteur prolifique, nouvelliste et romancier qui passe avec aisance d’un genre à l’autre.

Dans cet épisode, Emmanuel nous parle :

  • du site Elbakin et de l’histoire de sa création ;
  • de l’association Elbakin et la création du prix Elbakin ;
  • des podcasts produits par Elbakin ;
  • de son métier de traducteur ;
  • du passage de la traduction à l’écriture ;
  • de ses débuts dans l’écriture ;
  • de la publication et de l’accueil de son premier roman « Le Village » ;
  • de ses recueils steampunk « Célestopol » et « Célestopol 1922 » ;
  • de ses inspirations dans le jeu vidéo ;
  • de son roman jeunesse « Poussière fantôme » ;
  • de son passage au Québec ;
  • de son roman de fantasy « L’empire du Léopard » ;
  • de la suite « La Piste des cendres » ;
  • de sa collaboration avec Anthelme Hauchecorne sur le roman « Shusharrah » ;
  • de son futur troisième tome dans l’univers de l’« Empire » ;
  • de son futur roman historique « Hilmice » (dont la parution prévue chez Argyll est décalée).

Vous pouvez aussi écouter ma lecture du début du recueil Célestopol.

Ses principaux liens :

Le podcast Double Vie est animé par Mickaël Rémond, entrepreneur et auteur. En menant cette double vie, il a décidé de rencontrer et d’interviewer celles et ceux qui, comme lui, réinventent le monde grâce à la fiction.


Crédits :
• Montage : Grégoire Levillain
• Illustrations : Pauline Pourcelot
• Photo : Maxyme G.